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Un leadership relié au vivant

  • Sophie Trentesaux
  • il y a 4 jours
  • 2 min de lecture

Et si le leadership commençait par un acte de reliance au vivant ?

Un arbre avec des racines qui se dépoient tout autour de lui

 

Se connecter avec un arbre et se laisser toucher par sa présence. Au début, je ne ressentais rien et puis petit à petit, je suis entré en connexion. Je m’en suis rendue compte parce que je le ressentais dans mon corps, un calme et une écoute fine de moi-même.

 

Nous nous écoutons très peu de nos jours !

 

Mon corps est entré en vie avec la vie de cet arbre.  Il y a eu un partage et une ouverture de mon être auprès d’un autre vivant.

 

Entrer en méditation pour se connecter à la vie autour de soi est un acte d’ouverture de soi, de respect de soi. On se relie de cœur à cœur. On sent que la vie circule entre soi et la nature et cela apaise.

 

Les bains de forêts ont été reconnus dés les années 1980 au Japon pour leur effets bénéfiques sur la réduction de l’anxiété. Ces bains de forêt portent un nom qui leur est dédié le shinrin-yoku (bains de forêts). La pratique consiste à se focaliser sur ses 5 sens lorsque l’on se promène en forêt. Un des premiers bénéfices est une restauration de l’attention ou autrement dit un retour au moment présent.

 

La nature nous offre bien plus et nous permet d’entrer en connexion avec elle. Les arbres sont vivants et nous invitent à créer un espace de méditation avec eux. Ils sont en fait ravis d’entrer en dialogue méditatif avec nous.

 

Lorsque j’entre en reliance avec un arbre, mon corps s’apaise et je me sens pleinement vivante.

 

Dans cette rencontre silencieuse avec l’arbre, quelque chose m’enseigne aussi le leadership.

 

L’arbre ne cherche pas à convaincre.

Il ne dirige pas.

Il est là.

 

Enraciné, présent, vivant, il tient sa place sans effort, sans domination, sans se couper de ce qui l’entoure.

Il accueille la vie, les saisons, les tempêtes, sans jamais cesser d’être lui-même.

 

C’est peut-être cela, un leadership relié au vivant :

une présence qui apaise,

un ancrage qui permet aux autres de se poser,

une autorité qui ne vient pas du contrôle, mais de l’alignement intérieur.

 

Lorsque je me relie à l’arbre, je ne fais pas qu’ouvrir mon cœur.

J’apprends une autre manière d’être en responsabilité :

rester fidèle à moi-même,

rester en lien avec la vie,

et offrir, par ma simple présence, un espace où le vivant peut circuler.

 

Un leadership qui ne sépare pas.

Un leadership qui, comme l’arbre, permet de tenir debout sans se couper du monde.

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